L'aménagement du territoire

 Des opérations déjà réalisées, des opérations en cours de réalisation, des opérations en attente et des projets à l'étude

A Morne-à-L’Eau, c’est la Direction de l’Aménagement du Territoire et des Services Techniques (DATST) qui s’occupe de la gestion et du management de cette compétence municipale d’une extrême importance et qui représente en réalité la colonne vertébrale de la Ville.

 

A moyen terme, il s’agira de définir les grandes lignes de l’aménagement futur de Morne-à-L’Eau en mettant en place un plan formel, appelé "Plan d'aménagement et de développement durable"(PADD) qui va constituer un document politique exprimant le projet de la collectivité en matière économique et social, d’environnement et d’urbanisme à l’horizon de 15-20 ans.

Ce plan (PADD) associé au "Plan Local d'Urbanisme"(PLU) déjà voté par l’assemblée délibérante et en vigueur dans la collectivité, lui fixe les choix d’aménagement et de développement et prévoit dans sa phase d’application définitive de larges débats avec la population, les associations et les forces vives du territoire communal.

IL s’agit aujourd’hui et maintenant d’accélérer la procédure, tout en tenant compte des urgences, même si certains chantiers ont été lancés notamment sur le plan de l’environnement et du développement durable (nous y reviendrons dans un prochain chapitre).


Dans le domaine de l'urbanisme :

Ces dernières années, les insuffisances du "Plan d'Occupation des Sols" (POS) ont été prises en compte et corrigées.
Le POS a été remplacé par le PLU (Plan Local d'Urbanisme) dont la mise en place a coûté la somme de 97 216,00 euros à la collectivité communale.

C’est dire que les orientations du développement futur de Morne-à-L’Eau sont toutefois claires pour la Ville et tournent autour de la création de trois zones d’activités :

  • La zone de Perrin, dans la continuité du développement de la zone de Dothémare aux Abymes
  • La zone de Richeval pour désenclaver le Centre Ville de Morne-à-L’Eau
  • La zone de Blanchet afin d’équilibrer l’espace communal.


La Ville de Morne-à-L’Eau disposant de son Schéma D’Assainissement (SDA) et ayant retrouvé sa crédibilité financière est en mesure en 2012 d’apporter la nécessaire participation communale de 20% pour mobiliser des financements européens et provenant des Collectivités Territoriales majeures tout en répondant aux énormes besoins en matière d’assainissement.

Le traitement des eaux usées et des eaux pluviales fait l’objet d’une attention particulière dans la politique d’aménagement du territoire de la collectivité.

L’entretien permanent des fossés et des autres canaux, prévu dans les marchés de travaux tient compte du caractère inondable de la Plaine de Grippon qui fait l’objet de toutes les attentions.

Et l’observateur averti sait très bien, qu’un bon assainissement pluvial du Bourg et de ses environs passe par un entretien régulier du Canal des Rotours et en la matière la compétence de la collectivité est de veiller avec ses modestes moyens d’intervention à la protection et à l’aménagement des abords du canal.

Pour mémoire, il nous faut signaler ici que le Canal des Rotours bien que situé sur le territoire communal, est un patrimoine de l’Etat qui devrait normalement en assurer le curage régulier, ce qui est loin d’être le cas aujourd’hui.


Dans le domaine des équipements :

L’Eglise de Saint-André est inscrite dans les sites classés du patrimoine des Bâtiments de France.
A ce titre, toutes les interventions d’aménagement sur cet édifice et dans un rayon de 500 mètres doivent être soumises à l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France (ABF).

La réhabilitation de l’Eglise de Saint-André en estimation prévisionnelle (fourchette haute) représente 1.500 000,00 euros et en estimation prévisionnelle (fourchette basse) 1.000 000,00 euros
Le coût de la maîtrise d’œuvre (fourchette haute) 144.750,00 euros et le coût de la maîtrise d’œuvre (fourchette basse) 102.000,00 euros.

Télécharger le document concernant la réhabilitation de l'Eglise de Saint-André

Le coût des études préliminaires 40.000,00 euros et la subvention pour les études préliminaires 16.000,00 euros (40%).


La rénovation du Marché aux Vivres du Bourg est à venir pour un coût d’objectif prévisionnel de 637.584,00 euros dont une participation communale de 20%.

Télécharger le document concernant la rénovation du Marché au Vivres


Les travaux de réhabilitation pour une gestion rationnelle des cimetières du Bourg et de Vieux-bourg coûtent la somme de 224.881,71 à la collectivité.

La réfection de la tribune du stade municipal Pierre Monnerville a coûté à la Ville en maîtrise d’œuvre 53.382,00 euros pour un coût des travaux estimés à 438.651,40 euros et la mission de contrôle technique 10.061,48 euros

La revitalisation du Bourg avec la participation de l’opérateur Semsamar présente les chiffres suivants :

Etudes 150.000 euros
Rémunération de la société 15.000,00 euros
Coût global  87.000,00 euros.

 


Le renforcement anti-sismique des établissements scolaires avec l’intervention du même opérateur :

Etudes  72.000,00 euros
Rémunération de la société   15.000,00 euros
Coût global  87.000,00 euros

 

Le marché de travaux pour l'assainissement pluvial de la route du cimetière côté rue Brion 40.470,50 euros.


L’adressage et l'élargissement de l'assiette fiscale ont pesé sur le budget communal respectivement 88.970,00 euros et 88.711,23 euros.

Suite au projet de voies de délestage proposé par la collectivité communale, la Région a contribué financièrement à l’amélioration du réseau routier pour le Chemin de Méthuvier à hauteur de 1.800.000,00 euros et pour les routes de Saint-Girond, Salette, Chemin de Darthres à hauteur de 550.000,00 euros.

Le Conseil Général à la demande de la Ville a apporté sa contribution financière à la réfection de la route de LAPALIN A CHAZEAU selon le plan de financement ci-dessous :

Conseil Général 248 000,00 euros
Commune 175 000,58 euros
Total  423 925,58 euros

 

La ville en maîtrise directe a pris en charge le chemin de Chamfleury pour 471.567,21 euros et les routes de Boivin, de Reduit de Naud, de Babin et de l’entrée de l’Ecole de Pointe-à-retz pour un coût de 546.148,47 euros.

La Région à la demande de la Mairie de Morne-A-L’Eau a terminé à la fin du mois d’Août 2012 les travaux d’amélioration du réseau routier de Gensolin pour un coût aux alentours de 380.000,00 euros.

Les routes de Guadeloupe suite à l'intervention de la collectivité sont intervenues dans le traitement de l’écoulement des eaux de Marieul pour la somme de 131.148,57 euros.

La rénovation du Centre Culturel Cheik Anta Diop interviendra pour un coût d’objectif prévisionnel de 1.118.025,00 euros avec une participation communale de 20%.

Les équipements sportifs de proximité présentent un coût d’objectif initial de 984.568,00 euros.

L’aménagement des équipements de Belle-Espérance et de Lasserre 84.490,17 euros.

Les maisons de quartier en coût d’objectif initial représentent une charge financière pour la Ville de 407.060,00 euros.

Par délibération en date du 28 avril 2011, la ville a fait l'acquisition d'une parcelle de 4 586m2 avec un hangar désaffecté à Sauvia pour un montant de 443 760 euros afin de procéder à l'installation dans un futur proche de la Direction du Centre Opérationnel Technique de la collectivité. 

La collectivité communale a lancé à la Rentrée de Septembre 2012 un marché à bon de commande de 4 lots (fauchage, assainissement, enrobés, hors enrobés) pour un engagement annuel prévisible de 1,2 million d’euros par an sur 4 ans pour un total de 4,8 millions d’euros.

La Ville a passé un marché pour la location et l’installation de sanitaires publics dans différents points stratégiques de la cité avec une société de la place pour contribuer au confort des citoyens et des visiteurs.

 

Au titre des projets à l'étude à venir :

  • La mise en place du "Plan d'Aménagement et du Développement Durable" (PADD) de la Ville de Morne-à-L’Eau
  • L’accélération et la généralisation sur tout le territoire communal du "Plan Local d'Urbanisme" (PLU) en remplacement du POS (Plan d'Occupation des Sols)
  • L’étude pour l’Aménagement d'un complexe administratif et commercial, en lieu et place de l’ancienne gendarmerie et de l’ancien poste de police dans le bourg. Le choix n’est pas arrêté au regard de la proximité de l’Eglise et des contraintes qui y sont attachées.

 

Le choix se fera entre deux propositions :

  • La réhabilitation des bâtiments existants en intégrant leur jonction
  • La démolition pure et simple et le remplacement par un nouveau bâtiment.

Dans l’un ou l’autre cas, des crédits européens seront mobilisés.

  • L’étude pour la réhabilitation de l'ancienne maternité dans le cadre du projet de restructuration du centre ville
  • L’étude pour l’aménagement de l'espace de l'ancien cinéma Chalcou
  • La réalisation d'un centre culturel devant contenir la "Bibliothèque Médiathèque, l'école de musique, etc ...

Le financement de ces projets se fera ou par la procédure de partenariat public-privé (PPP) ou sous la forme d’un bail emphyteotique administratif (BEA).

La Ville de Morne-à-L’Eau est plus que jamais en marche pour l’aménagement de son territoire et son développement et toutes les opérations sont menées dans une totale transparence.

Une nouvelle page de l’histoire communale s’écrit au quotidien devant nos yeux et dans l’intérêt supérieur de tous les mornaliens.

 

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